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Convention collective Presse spécialisée

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Synthèse du champ d'application

La présente convention collective a été remplacée par la Convention collective nationale des employés, techniciens, agents de maîtrise et cadres de la presse d'information spécialisée du 27 décembre 2018.

Convention collective des cadres, techniciens et agents de maitrise de la presse d'information spécialisée Brochure: 3290 IDCC: 1874

La présente convention régit les rapports de travail entre les employeurs et les cadres, techniciens et agents de maitrise de la presse d'information spécialisée. L'activité principale de ces entreprises est l'édition de journaux, livres, revues, fascicules etc.

Elle s'applique aussi bien aux cadres à temps plein qu'aux cadres à temps partiel, qu'ils soient en CDD ou en CDI.

Enfin, sont exclus du champ d'application les collaborateurs extérieurs à l'entreprise, les journalistes professionnels et les salariés ayant le statut de VRP.

La fédération nationale de la presse d'information spécialisée est l'unique organisation syndicale paronale signataire. Du côté des organisations syndicales salariales ayant contracté il y a la FFSCEGA-CFTC, et la SPEP-CGC.

Les dispositions conventionnelles ont été négociées et signées par les partenaires sociaux pour une durée initiale de 2 ans et sera prorogée par tacite reconduction pour une durée indéterminée.

La dénonciation est possible dès lors qu'elle émane d'une partie signataire, en respectant un délai de 6 mois. La notification doit se faire par lettre recommandé avec accusé de réception. Celle-ci devra être accompagnée d'un nouveau projet conventionnel. En effet, la dénonciation ayant pour objet la disparition de la convention, il est nécessaire de proposer un nouveau cadre conventionnel.

Une demande en révision est également possible dans les mêmes conditions que la dénonciation. Cette demande vise une modification rédactionnelle des dispositions conventionnelles.

Toute organisation syndicale peut, postérieurement à la signature initiale, adhérer à la convention. L'adhésion devra être notifiée à l'ensemble des parties contractantes, par lettre recommandée.

Il est à noter que lorsque la personne ou l'organisme souhaitant y adhérer  ne relève pas du secteur professionnel, elle nécessite l'agrément de la totalité des signataires de la convention. Les parties contractantes peuvent prévoir des modalités particulières afin de favoriser l'accès au plus grand nombre d'entreprises entrant dans son champ d'application, au moyen d'accords de branche.

Le texte conventionnel est organisé en thèmes qui disposent  des règles conventionnelles relatives, par exemple, à la période d'éssai, aux salaires et treizième mois, à la retraite complémentaire et prévoyance, aux congés payés, à la maladie, au préavis de rupture, au licenciement, etc.

Les textes attachés regroupent l'ensemble des accords et avenants venant compléter ou modifier les dispositions conventionnelles initialement négociées.

Une partie est réservée aux textes salaires. Elle regroupe les mises à jour en la matière.

Ladite convention intègre l'accord collectif nationale du 29 mars 2005 relatif à la formation professionnelle.

La convention s'applique en France métropolitaine et elle se rattache à :

- La convention collective des employés de la presse quotidienne régionale de province

- La convention collective des cadres de la presse quotidienne régionale

- La convention collective des employés des agences de presse

- La convention collective de la presse hebdomadaire régionale

- La convention collective des employés de la presse d'information spécialisée

- La convention collective des employés de la presse et magazine d'information

- La convention collective des employés de la presse hebdomadaire/périodique et régionale parisienne

- La convention collective des journalistes

- La convention collective du portage de presse

Nom officiel

Convention collective des cadres, techniciens, agents de maîtrise de la presse d'information spécialisée du 1er juillet 1995 (signée le 30 juin 1995)

Identifiants officiels

N° brochure : 3290
IDCC : 1874

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Activités concernées par cette convention collective (non exhaustif)*

Activités / métiers concernés :
Edition de publications, journaux, revues, bulletins, fascicules
Code(s) NAF/APE :

Les dernières actualités de la Convention collective Presse spécialisée

Textes Attachés : Formation professionnelle

12 octobre 2019

L'avenant non étendu du 4 mars 2019 est relatif à l'accord du 20 novembre 2015 relatif à la formation professionnelle et au développement des compétences dans le cadre des CCN n°3299, 3143, 3142, 3141, 3140, 3290, et 3289.

Thématique :Formation professionnelle
Lien vers l'avenant :Cliquez ici

Conventions collectives concernées

Plusieurs conventions collectives sont concernées par l'avenant du 4 mars 2019 à l'accord du 20 novembre 2015 relatif à la formation professionnelle et au développement des compétences.

Les conventions collectives concernées sont les suivantes:

- CCN n°3299 : Convention collective des employés et des cadres de la presse magazine et d'information;

- CCN n°3143: Convention collective des cadres et employés de la presse hebdomadaire et/ou périodique et régionale Parisienne;

- CCN n°3142: Convention collective des employés des agences de presse;

- CCN n°3141: Convention collective des cadres de la presse régionale et départementale;

- CCN n°3140: Convention collective de travail des ouvriers et employés de la presse quotidienne régionale et départementale;

- CCN n°3290: Convention collective des cadres, techniciens et agents de maîtrise de la presse d'information spécialisée;

- CCN n°3289: Convention collective nationale des employés de la presse d'information spécialisée.

 

Formation professionnelle

Par le présent avenant en date du 4 mars 2019, les parties se sont accordées à reconduire l'application de l'accord relatif à la formation professionnelle et au développement des compétences du 20 novembre 2015 pour une durée de 4 ans.

Toutefois, il y a eu une évolution de la législation et de la réglementation et par le présent avenant, les parties se sont accordées afin de modifier l'accord du 20 novembre 2015 uniquement dans le sens où celui-ci doit être mis en conformité avec l'évolution des règles applicables.

Par ailleurs, les parties ont décidé de maintenir un taux de contribution conventionnelle spécifique aux entreprises de moins de 50 salariés et ont décidé de maintenir la possibilité de financer ou cofinancer avec la contribution conventionnelle des actions d'appui-conseil pour les entreprises de moins de 50 salariés.

A titre informatif, en annexe du présent avenant apparaît l'accord du 20 novembre 2015 tel que modifié par les parties.

Textes Salaires : Salaires minima garantis mensuels pour l'année 2019

15 mai 2019

Le protocole d'accord non étendu du 22 novembre 2018 fixe les minima garantis mensuels pour l'année 2019 des cadres, techniciens et agents de maîtrise de la presse d'information spécialisée.

Date de signature :22 novembre 2018
Thématique :Salaires minima garantis mensuels pour l'année 2019
Lien vers l'accord :Cliquez ici

Salaires minima garantis

A partir du 1er janvier 2019, les minima garantis mensuels sont revalorisés de 0,8 %.

  • Groupe II
NiveauA1 : 0 à 3 ansA2 : 3 à 6 ansA3 : 6 à 9 ansA4 : 9 à 12 ansA5 : 12 à 15 ansA6 : 15 à 18 ansA7 : 18 à 20 ansA8 : Plus de 20 ans
N143 2053 3963 4923 5853 6843 7793 8753 970
N132 8893 0073 0823 1583 2363 3113 3893 467
N122 7572 8722 9483 0253 1023 1773 2553 332
N112 6232 7392 8152 8892 9683 0433 1203 199
N102 4862 6042 6792 7562 8332 9072 9853 062
  • Groupe I
NiveauA1 : 0 à 3 ansA2 : 3 à 6 ansA3 : 6 à 9 ansA4 : 9 à 12 ansA5 : 12 à 15 ansA6 : 15 à 18 ansA7 : 18 à 20 ansA8 : Plus de 20 ans
N92 1862 2832 3292 3882 4432 4992 5582 618
N82 0942 1862 2442 3022 3482 4082 4632 521
N71 9992 0942 1482 2082 2642 3112 3662 425
N61 9071 9992 0452 1142 1672 2262 2832 329
  • Assimilés
NiveauA1 : 0 à 3 ansA2 : 3 à 6 ansA3 : 6 à 9 ansA4 : 9 à 12 ansA5 : 12 à 15 ansA6 : 15 à 18 ansA7 : 18 à 20 ansA8 : Plus de 20 ans
N51 8421 9201 9652 0122 0602 1072 1512 199
N41 8421 9201 9652 0122 0602 1072 1512 199
N31 7861 8631 9101 9552 0032 0502 0982 142
N21 7861 8631 9101 9552 0032 0502 0982 142
N11 7311 7861 8321 8821 9291 9732 0212 069
 
EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLEDE 0 À 12 MOISDE 12 À 14 MOIS
Cadre débutant1 7311 805
Technicien débutant1 6321 710

Textes Attachés : Formation professionnelle

01 décembre 2018

L'avenant du 6 novembre 2017 à l'accord du 29 mars 2005 est relatif à la formation professionnelle, dans le secteur de la presse. Cet avenant est étendu par arrêté du 21 novembre 2018. En raison de son extension, les présentes dispositions sont applicables à tous les employeurs et tous les salariés entrant dans le champ d'application de convention collective susmentionnée.

Date d'extension :JORF n°0275 du 28 novembre 2018
Thématique :Formation professionnelle
Date de signature :6 novembre 2017
Lien vers l'accord :Cliquez ici
 

Champ d'application de l'avenant

Le présent avenant annule et remplace les dispositions de l'accord collectif national relatif à la formation professionnelle de la presse en date du 29 mars 2005. Ainsi, il s'applique aux entreprises et à leurs filiales basées en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer, qui ont pour activité principale l'édition de publications périodiques (imprimée ou numérique) destinés au grand public ou à un public spécifique, ainsi qu'à tous leurs salariés en CDI ou CDD, à temps plein ou à temps partiel.

Sont ainsi concernées les entreprises répertoriées sous le code 58.14Z "Édition de revues et périodiques". Il s'agit plus particulièrement des entreprises dont le numéro de brochure est le suivant : n°3140 "Presse quotidienne régionale, départementale, de Province" (IDCC : 1083,698,693,598), n°3141 "Presse quotidienne régionale et départementale (Cadres)" (IDCC : 1895, 1018, 781), n°3142 "Agence de Presse", n°3143 "Presse hebdomadaire régionale, parisienne, périodique et/ou hebdomadaire (employés), n°3289 "Presse spécialisée (employés, IDCC : 1871), n°3290 "Presse spécialisée (cadres, technicien, agents de maîtrise, IDCC : 1874) et enfin le n°3299 "Presse et magazine d'information" (employés).

 

Accès à la formation professionnelle

  • Dispositifs de la formation professionnelle

En vertu de l'article L.6321-1 du code du travail, l'employeur est tenu d'adapter les salariés à leur poste de travail eu égard notamment à l'évolution des emplois, des technologies et des organisations. Ainsi, la formation continue s'adresse à tous les salariés tels que le plan de formation prévu par l'entreprise, la mobilisation du compte personnel de formation, les périodes de professionnalisation, l’apprentissage, les contrats de professionnalisation et le CIF.

  • Conseil en évolution professionnelle

Le CEP est ouvert à tous conformément à l'article L.6111-6 du code du travail, auprès de Pôle emploi, l'APEC, l'AFDAS, part tout organisme désigné à ce titre par un conseil régional et le Cap emploi pour les personnes handicapés. Il s'agit d'un conseil gratuit pour accompagner les projets d'évolution professionnelle en rapport avec les besoins économiques existants et prévisibles dans les territoires. Celui-ci s'effectue par un accueil individualisé pour les bénéficiaires et d'un conseil personnalisé ainsi qu'un accompagnement pour mettre en place leur projet d'évolution professionnelle.

  • Entretien professionnel

Tous les 2 ans, le salarié bénéficie d'un entretien professionnel lui permettant de projeter des perspectives d'évolution professionnelle. Toutefois, celui-ci diffère de l'entretien d'évaluation à l'issu duquel un document sera rédigé et une copie est remise au salarié.

Ledit entretien professionnel doit être proposé à tout salarié qui reprend son activité dans les termes de l'article L.6315-1 du code du travail (fin de congé maternité, congé parental d'éducation, congé de proche aidant, congé d'adoption, congé sabbatique, période de mobilité volontaire sécurisée, un long arrêt longue maladie, ou à l'issu d'un mandat syndical).

De même, tous les 6 ans (par référence à l'ancienneté du salarié), un bilan récapitulatif du parcours professionnel du salarié a lieu via un entretien professionnel. Par conséquent, à l'issu de celui-ci, un document écrit et dont la copie sera remise au salarié fera état des vérifications permettant de savoir si le salarié a suivi au moins une action de formation, s'il a acquis des éléments de certification par la formation ou par une validation des acquis de son expérience et enfin, s'il bénéficié d'une progression professionnelle ou salariale.

Lorsque pendant ces 6 ans, un salarié travaillant dans une entreprise de moins de 50 salariés, n'a pas bénéficié des entretiens prévus et au minimum 2 des 3 mesures précitées, l'employeur devra abonder le CPF dudit salarié à hauteur de 100 heures (si le salarié est à temps complet) et de 130 heures pour un salarié à temps partiel. En effet, ledit abondement s'effectue avant le 1er mars de chaque année, par un versement à l'AFDAS.

 

Contribution des entreprises

  • Contribution légale au financement de la formation professionnelle

Selon les effectifs de l'entreprise, le montant de la contribution légale varie. De ce fait, les entreprises ayant moins de 11 salariés, la contribution est fixée à 0,55 % du montant des salaires bruts versés aux salariés en CDI et en CDD. Elle est composée de 0,4 % au titre du financement du plan de formation, 0,15 % destiné au financement de la professionnalisation.

Ainsi, les entreprises de 11 à 49 salariés, la contribution est fixée à 1 % du montant des salaires bruts versés aux salariés en CDI et en CDD, elle inclue 0,15 % destiné au financement du CIF, 0,2 % pour le financement du CPF; 0,2 % pour le plan de formation; 0,3 % destiné au financement de la professionnalisation et de 0,15 % devant être versé au fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels.

Les entreprises de 50 à 299 salariés, ladite contribution légale au financement de la formation professionnelle est de 1 % du montant des salaires bruts versés aux salariés en CDI et aux salariés en CDD. Elle se compose de 0,2 % pour le financement du CIF, de 0,2 % pour le financement du CPF, de 0,1 % destiné au financement du plan de formation, de 0,3 % destiné au financement de la professionnalisation et de 0,2 % versé au fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels.

Enfin, les entreprises de 300 salariés et plus, la contribution est fixée à 1 % du montant des salaires bruts versés aux salariés en CDI et aux salariés en CDD. Celle-ci se compose de 0,2 % pour le financement du CIF, 0,2 % destiné au financement du CPF, 0,4 % pour le financement de la professionnalisation et 0,2 % versé au fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels.

  • Financement des congés individuels de formation des salariés en CDD

Les entreprises employant des salariés en CDD, doivent financer le congé individuel de formation en effectuant un versement obligatoire à l'AFDAS, à hauteur de 1 % de la masse salariale brute versée aux salariés en CDD au cours de l'année. Néanmoins, ce versement n'est pas dû lorsque le salarié est recruté par la suite en CDI.

  • Contribution conventionnelle mutualisée

Les entreprises d'au moins 11 salariés devront verser chaque année et pendant la durée de l'accord une contribution conventionnelle à l'AFDAS, à hauteur de 0,1 % du montant des salaires bruts versés aux salariés en CDI et en CDD pour les entreprises de 11 à 49 salariés, totalement mutualisé.

Les entreprises de 50 salariés et plus, doivent quant à elles, verser 0,4 % du montant des salaires bruts versé aux salariés en CDI et en CDD.

En outre, les entreprises de 50 salariés et plus, une partie des fonds qu'elles auront versés sera réservée pour une période limitée à chaque entreprise relevant de cette catégorie, de 0,2 % du versement qu'elle a effectué. Toutefois, si l'entreprise n'a pas consommé les fonds avant le 31 juillet de chaque année, ils seront alors mutualisés avec les fonds consacrés à la branche de la presse magazine.

Enfin, les fonds collectés sont exclusivement réservés à financer les actions bénéficiant aux entreprises et aux salariés de la branche, ils restent intégralement acquis à la branche et sans limitation de durée. Ainsi, les fonds non consommés sont reportables d'une année à l'autre.

  • Contribution volontaire et contributions au titre de la taxe d'apprentissage

Il est possible pour toute entreprise, sans considération de son effectif, de verser à l'AFDAS une contribution supplémentaire afin de développer la formation professionnelle continue. Ladite contribution volontaire s'inscrit au compte de l'entreprise et elle peut être utilisée pour compléter les financements obtenus au titre de la contribution légale.

Par ailleurs et afin de faire la promotion de l'apprentissage, les entreprises peuvent verser la taxe d’apprentissage à l'AFDAS en sa qualité d'organisme collecteur de la taxe d'apprentissage.

 

Contribution conventionnelle

La contribution conventionnelle mutualisée peut être utilisée pour financer ou cofinancer des actions de formation réalisées dans le cadre du plan de formation de l'entreprise ou de la période de professionnalisation, exerçant des métiers émergents, ou des métiers sensibles. Il en va de même pour les actions de formation de longue durée pour effectuer des reconversions professionnelles internes ou externes, elle peut également être utilisée pour les formations effectuées dans le cadre du CPF et du CIF.

 

Commission paritaire professionnelle

Une commission paritaire propre à la branche est mise en place, celle-ci est composée de 5 membres (5 représentants des organisations syndicales de salariés représentatives dans la branche, et d'un nombre équivalent de représentants des employeurs.

La présente commission est chargée par délégation du conseil paritaire de la presse et des agences de presse, de la mise en œuvre et du suivi de l'application des dispositions du présent accord. De même, elle a notamment pour mission de définir les critères de prise en charge des actions éligibles à la contribution conventionnelle mutualisée, ou encore, d'assurer le pilotage budgétaire et la validation de la conformité des actions éligibles au financement ou au cofinancement sur les fonds émanant de la contribution conventionnelle.

Textes Salaires : Minima garantis mensuels pour 2018

22 septembre 2018

Protocole d'accord non étendu du 21 mars 2018 est relatif aux minima garantis mensuels pour 2018, dans la branche de la presse d'information spécialisée (cadres, techniciens et agents de maîtrise).

Date de signature :21 mars 2018
Thématique :Minima garantis mensuels pour 2018
Lien vers l'accord :Cliquez ici
 

Minima garantis mensuels pour 2018

Les partenaires sociaux ont décidés qu'au 1er avril 2018, les minima garantis mensuels prévus par la convention collective du 1er juillet 1995 sont revalorisés de 0,8%, puis, à compter du 1er juillet 2018 ces minima sont revalorisés de 0,4%.

Ces minima garantis mensuels temps plein sont calculés sur la base de 151,47 heures et exprimés en euros, pour les techniciens, agents de maîtrise et cadres.

Ci-dessous le tableau représentatif des minima garantis mensuels (en euros) au 1er avril 2018, toutefois seuls les montants correspondants à la tranche d'ancienneté de 0 à 3 ans y sont précisés, au delà, il sera nécessaire de se référer à l'annexe.

GROUPENIVEAUANCIENNETÉ A1 de 0 à 3 ans
IIN143 167
IIN132 855
IIN122 725
IIN112 592
IIN102 456
IN92 160
IN82 069
IN71 976
IN61 884
AssimilésN51 820
AssimilésN41 820
AssimilésN31 765
AssimilésN21 765
AssimilésN11 711
 

Ci-dessous le tableau représentatif des minima garantis mensuels (en euros) au 1er avril 2018, en fonction de l'expérience professionnelle pour les cadres débutants d'une part, puis, les techniciens débutants d'autre part.

EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLEDE 0 À 12 MOISDE 12 À 14 MOIS
Cadre débutant1 7111 783
Technicien débutant1 6131 689
 

Ci-dessous le tableau représentatif des minima garantis mensuels (en euros) au 1er juillet 2018, toutefois seuls les montants correspondants à la tranche d'ancienneté de 0 à 3 ans y sont précisés, au delà, il sera nécessaire de se référer à l'annexe.

GROUPENIVEAUANCIENNETÉ A1 de 0 à 3 ans
IIN143 180
IIN132 866
IIN122 736
IIN112 602
IIN102 466
IN92 169
IN82 078
IN71 984
IN61 891
AssimilésN51 828
AssimilésN41 828
AssimilésN31 772
AssimilésN21 772
AssimilésN11 717
 

Ci-dessous le tableau représentatif des minima garantis mensuels (en euros) au 1er juillet 2018, en fonction de l'expérience professionnelle pour les cadres débutants d'une part, puis, les techniciens débutants d'autre part.

EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLEDE 0 À 12 MOISDE 12 À 14 MOIS
Cadre débutant1 7171 790
Technicien débutant1 6191 696

Textes Attachés : Formation des journalistes rémunérés à la pige

31 mai 2017

Cet accord étendu en date du 9 mars 2016 est relatif à la formation des journalistes rémunérés à la pige pour la presse. En raison de son extension, les dispositions du présent accord sont rendues obligatoires à tous les salariés et à tous les employeurs entrant dans le champ d’application de ladite convention collective.

Date d'extension :JORF n°0002 du 3 janvier 2017
Thématique :Formation des journalistes rémunérés à la pige
Date de signature :9 mars 2016
Lien vers l'accord :Cliquez ici

Champ d'application

  • Conventions collectives concernées

Les conventions collectives concernées par cet accord national sont :

- Presse quotidienne régionale (Brochure : 3140 | IDCC : 598, 698, 1083 et 693)

- Presse quotidienne régionale et départementale (Brochure : 3141 | IDCC : 1895, 1018 et 781)

- Agences de presse (Brochure : 3142 | IDCC : 2014 et 1903)

- Presse hebdomadaire régionale, presse hebdomadaire parisienne, presse périodique et/ou hebdomadaire (Brochure : 3143 | IDCC : 766)

- Presse d'information spécialisée (employés) (Brochure : 3289 | IDCC : 1871)

- Presse d'information spécialisée (cadres, TAM) (Brochure : 3290 | IDCC : 1874)

- Presse magazine et d'information (Brochure : 3299 | IDCC : 1972)

  • Définition

Cet avenant concerne les journalistes professionnels au sens des articles L7111-3 et L7111-4 du code du travail, rémunérés à la pige et titulaires de la carte d'identité professionnelle des journalistes professionnels. Les journalistes pigistes pour lesquels la pige est le complément d'un contrat à durée indéterminée à temps complet sont donc exclus de cet avenant.

  • Accords antérieurs

Cet avenant constitue un avenant à l'accord collectif national sur la formation professionnelle - presse du 29 mars 2005. En conséquence, il annule et remplace les dispositions de l'avenant du 30 janvier 2009 relatif aux journalistes rémunérés à la pige.

 

Accès aux dispositifs de formation

  • Principes généraux

Les journalistes pigistes doivent présenter leurs demandes auprès de l'AFDAS, quels que soient les dispositifs de formation mobilisés. Ils peuvent aussi participer aux actions de formation des entreprises et présenter leurs demandes aux responsables de formation ou à défaut, à toute personne compétente au sein de l'entreprise.

  • Allocation de formation

Il s'agit d'un forfait horaire dont le montant et les modalités de versement sont proposés par la commission "journalistes pigistes", au conseil paritaire de la presse écrite et des agences de presse (CPP) puis au conseil d'administration de l'AFDAS.

  • Plan de formation

Plan de formation de l'entreprise : les formations sont réalisées à la demande de l'entreprise et elles sont rémunérées.

Plan de formation de branche : la demande de formation doit être présentée auprès de l'AFDAS.

  • Périodes de professionnalisation

Principes et objectifs : pour être éligibles aux périodes de professionnalisation, les formations doivent répondre à certaines exigences comme par exemple permettre d'acquérir une certification par la voie de la VAE ou encore permettre l'acquisition d'une qualification reconnue par une convention collective nationale.

Durée : la durée minimale est fixée légalement à 70 heures sur 12 mois calendaires, bien qu'il existe quelques exceptions.

Financement : les journalistes pigistes ont droit à des financements dans les conditions suivantes :

  • si la période de professionnalisation est mise en œuvre par une entreprise avec laquelle ils collaborent, cette dernière sollicite la prise en charge du coût pédagogique auprès de l'AFDAS et rémunère le journaliste pigiste
  • si la période de professionnalisation est mise en œuvre par le journaliste pigiste :
  • - soit sa demande est prise en compte par une entreprise avec laquelle il collabore : dans ce cas elle sollicite la prise en charge du coût pédagogique auprès de l'AFDAS et rémunère le journaliste pigiste

    - soit sa demande est présentée directement auprès de l'AFDAS : dans ce cas l'AFDAS finance le coût de la formation et le journaliste pigiste reçoit de sa part une indemnisation

En tout état de cause, le financement des formations est assuré dans la limite des forfaits fixés par le conseil d'administration de l'AFDAS, sur proposition de la commission "journalistes pigistes", après validation du conseil paritaire de la presse écrite et des agences de presse (CPP).

Contrats de professionnalisation : le recours aux contrats de professionnalisation est souhaité pour les journalistes pigistes entrant dans la profession et n'ayant pas suivi de cursus initial de formation au journalisme.

  • Congé individuel de formation, bilan de compétences et validation des acquis de l'expérience

Principes et conditions d'accès : pour accéder aux financements du CIF par l'AFDAS, il faut que les journalistes pigistes soient titulaires de la carte d'identité professionnelle des journalistes professionnels depuis au moins 2 ans au jour de la demande de formation et qu'ils justifient du paiement de piges de la part d'au moins une entreprise de presse, au cours des 12 derniers mois avant cette demande. Les mêmes conditions sont requises pour le bilan de compétences et la VAE.

Prise en charge des coûts pédagogiques, de la rémunération et des frais annexes : le suivi d'une formation dans le cadre du CIF peut faire l'objet d'une prise en charge des coûts pédagogiques, des frais annexes et de la rémunération, à la demande du journaliste pigiste. L'ensemble de ces coûts est financé sur l'enveloppe CIF presse.

  • Compte personnel de formation

Principes : ce compte permet à son bénéficiaire de suivre des actions d'accompagnement de la VAE, les formations relevant du socle commun de compétences et de connaissances ou encore les formations inscrites sur la liste nationale interprofessionnelle établie par le COPANEF. Le CPF est comptabilisé en heures et il ne peut être mobilisé qu'avec l'accord exprès de son titulaire. Le refus du titulaire du compte de le mobiliser ne constitue pas une faute.

Acquisition des heures : à partir du 1er janvier 2015, le montant de référence pour le calcul de l'alimentation du CPF est fixé à 2 080 fois le montant du salaire minimum horaire de croissance, soit 20 113,36 € brut en 2016. Avec ce niveau de rémunération annuelle, le journaliste pigiste acquiert 24 heures sur son CPF au titre de l'année correspondante. L'alimentation du CPF est donc calculée au prorata du rapport entre la rémunération effectivement perçue et le montant de référence précédemment mentionné. Le journaliste pigiste peut acquérir un maximum de 24 heures par an jusqu'à 120 heures, puis 12 heures par an dans le limite d'un plafond total de 150 heures renouvelable tout au long de sa vie professionnelle.

Mise en œuvre : les demandes de financement de formation au titre du CPF sont adressées directement à l'AFDAS par les journalistes pigistes.

Indemnisation : il est demandé à ce que l'indemnisation du journaliste pigiste pendant la formation soit prise en charge par l'AFDAS dans la limite de 50% de l'ensemble des coûts pris en charge au titre des heures inscrites sur son CPF.

  • Articulation des dispositifs

L'AFDAS est invité à rechercher systématiquement les possibilités de multi-financements notamment lorsque la durée de la formation suivie ne permet pas de l'organiser en mobilisant une seule mesure. Un suivi de ce travail d'optimisation est effectué par la commission "journalistes pigistes". Cette dernière peut formuler des propositions pour favoriser l'accès à la formation des journalistes pigistes et à son financement.

 

Suivi du parcours professionnel des journalistes pigistes

  • Conseil en évolution professionnelle

Il est assuré par l'AFDAS. Les journalistes pigistes peuvent aussi s'adresser à tout autre opérateur habilité : APEC, Pôle emploi, CAP emploi, mission locale ou tout autre organisme désigné par un conseil régional. Le CEP se structure autour d'un accueil individualisé, d'un conseil personnalisé et d'un accompagnement à la mise en oeuvre de leur projet d'évolution professionnelle.

  • Suivi du parcours professionnel personnalisé

Principes et objectifs : il permet d'établir un bilan de la situation de chaque pigiste et de recenser, tous les deux ans, ses besoins de formation ainsi que de proposer au pigiste des orientations personnalisées vers les dispositifs de formation existants.

Mise en oeuvre : la commission "journalistes pigistes" suit la mise en oeuvre du dispositif et son exploitation. Elle administre la base de données en toute confidentialité.

Financement : il est financé par une contribution conventionnelle forfaitaire qui est chargée de financer le développement de l'outil et sa mise en oeuvre.

 

Collecte des fonds pour la formation des pigistes

  • Contribution légale

Toutes les entreprises doivent s'acquitter d'une contribution sur le montant total des piges brutes versées dans l'année civile précédant l'appel de cotisations selon les dispositions légales en vigueur au jour de la signature de cet accord :

- soit de 0,55% du montant total des piges brutes lorsqu'elles occupent moins de 10 salariés. La composition de la contribution est actuellement la suivante : 0,4% destinés au financement du plan de formation et 0,15% destinés au financement de la professionnalisation.

- soit de 1% du montant total des piges brutes lorsqu'elles occupent 10 salariés ou plus. La composition de la contribution est actuellement la suivante :

  • Entreprise occupant de 10 à 49 salariés (11 à 49 à partir de la déclaration de collecte de 2017 assise sur les piges versées en 2016) :
  • - 0,15% destinés au financement du congé individuel de formation

    - 0,2% destinés au financement du compte personnel de formation

    - 0,2% destinés au financement du plan de formation

    - 0,3% destinés au financement de la professionnalisation

    - 0,15% versés au fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels

  • Entreprise occupant de 50 à 299 salariés :
  • - 0,2% destinés au financement du congé individuel de formation

    - 0,2% destinés au financement du compte personnel de formation

    - 0,1% destinés au financement du plan de formation

    - 0,3% destinés au financement de la professionnalisation

    - 0,2% versés au fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels

  • Entreprise occupant 300 salariés et plus :
  • - 0,2% destinés au financement du congé individuel de formation

    - 0,2% destinés au financement du compte personnel de formation

    - 0,4% destinés au financement de la professionnalisation

    - 0,2% versés au fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels

  • Contributions conventionnelle et forfaitaire

Toutes les entreprises visées par cet accord doivent verser chaque année à l'AFDAS :

  • Une contribution conventionnelle mutualisée d'un montant de 0,30% du montant total des piges brutes de l'année précédant l'appel de cotisation, à l'exception des entreprises de moins de 10 salariés (11 salariés à partir de la déclaration de collecte de 2017). Cette contribution est exclusivement réservée au financement d'actions au bénéfice des journalistes pigistes.
  • - 0,15% versés au fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels

  • Une contribution forfaitaire dédiée au financement du dispositif de "suivi de parcours professionnel spécialisé". Le montant est le suivant :
  • - 10 € pour les entreprises dont le montant total des piges brutes versées dans l'année est inférieur ou égal à 10 000 €

    - 50 € pour les entreprises dont le montant total des piges brutes versées dans l'année est supérieur à 10 000 € et inférieur ou égal à 50 000 €

    - 100 € pour les entreprises dont le montant total des piges brutes versées dans l'année est supérieur à 50 000 € et inférieur ou égal à 200 000 €

    - 200 € pour les entreprises dont le montant total des piges brutes versées dans l'année est supérieur à 200 000 € et inférieur ou égal à 500 000 €

    - 400 € pour les entreprises dont le montant total des piges brutes versées dans l'année est supérieur à 500 000 €

Dans tous les cas, la contribution forfaitaire est plafonnée à hauteur de 0,1% du montant total des piges brutes versées l'année considérée.

 

Commission "journalistes pigistes"

  • Missions de la commission "journalistes pigistes"

Elle est notamment chargée de piloter toutes les demandes de financement d'actions de formation (à l'exception du CIF et du CPF sans abondement), de veiller à l'accès des journalistes pigistes aux dispositifs d'accès à la formation de droit commun ou encore de formuler des analyses à partir d'états d'engagement fournis par l'AFDAS à chaque commission et du bilan annuel d'activité établi par l'AFDAS sur la formation des journalistes pigistes.

Elle est composée de six représentants des organisations syndicales représentatives de journalistes et de six représentants des organisations patronales représentant les entreprises visées par cet avenant. Un suppléant est désigné pour chaque représentant.

Textes Attachés : Formation professionnelle (avenant à l'accord collectif national du 29 mars 2005)

17 juin 2016

Cet avenant étendu en date du 20 novembre 2015 modifie les dispositions de l'accord collectif national du 29 mars 2005 relatif à la formation professionnelle. De part son extension, les dispositions du présent avenant sont rendues obligatoires à tous les salariés et tous les employeurs entrant dans le champ d'application de ladite convention collective.

Date d'extension :JORF n°0166 19 juillet 2016
Thématique :Avenant du 20 novembre 2015 à l'accord collectif national du 29 mars 2005 relatif à la formation professionnelle
Date de signature :20 novembre 2015
Lien vers l'avenant :Cliquez ici

Champ d'application

Les présentes dispositions concernent notamment les conventions collectives suivantes :

  • Convention collective : Presse et magazine d'information (employés)
  • Convention collective : Presse d'information spécialisée - cadres, technicien, agents de maîtrise
  • Convention collective : Presse d'information spécialisée (employés)
  • Convention collective : Presse hebdomadaire régionale, presse hebdomadaire parisienne, presse periodique et/ou hebdomadaire (employés)
  • Convention collective : Agences de presse
  • Convention collective : Presse quotidienne régionale et départementale (cadres)
  • Convention collective : Presse quotidienne régionale, départementale de province (ouvriers et employés)
 

Instances des branches

  • OPCA/ OPACIF des branches : l'AFDAS est désigné en qualité d'OPCA et d'OPACIF.
  • Conseil paritaire de la presse et des agences de presse : fait des proposition d'évolution des règles et modalités de prise en charge.
  • Commission paritaire professionnelle : composée de 12 membres (six représentants des organisations patronales du champ visé à l'article 1er et six représentants des organisations syndicales de salariés représentatives). Elle a pour rôle la mise en œuvre de la politique de formation professionnelle et de professionnalisation.
  • Commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle : a plusieurs missions notamment de définir une politique de certification et de mener des actions dans le cadre du développement de la formation professionnelle continue.
  • Observatoire prospectif des métiers et des qualifications : ses travaux sont financés par l'AFDAS.
 

Orientation professionnelle, information des salariés

  • Conseil en évolution professionnelle : accessible à tous les salariés, demandeurs d'emploi, ex-salariés CDD devenus demandeurs d'emploi. Il permet notamment d'obtenir un temps d'écoute et de recul sur son parcours professionnel et d'un suivi, d'accéder à une information individualisée, etc.
  • Entretien professionnel : a lieu tous les 2 ans et permet d'étudier les perspectives d'évolution professionnelle du salarié..
  • Gestion des parcours sur 6 ans : les salariés bénéficient tous les 6 ans d'un entretien professionnel faisant un récapitulatif du parcours professionnel du salarié.
 

Contrat de professionnalisation

  • Objet : permet à son bénéficiaire d'acquérir une qualification.
  • Durée du contrat : contrat de travail à durée déterminée ou à durée indéterminé. Durée minimale comprise entre 6 et 12 mois qui peut être portée à de 12 mois à 24 mois dans certains cas.
  • Durée de la formation : comprise entre 15 % minimum (sans pouvoir être inférieure à 150 heures) et 25 % de la durée du contrat à durée déterminée, ou du début d'un contrat à durée indéterminée.
  • Tutorat : accompagne tout salarié. Il est chargé sur la base du volontariat et doit justifier d'une expérience professionnelle.
  • Financement des coûts pédagogiques des contrats de professionnalisation : prise en charge par l'AFDAS pour les coûts pédagogique définis par son conseil d'administration.
  • Contrats rompus: financement par l'AFDAS pendant une durée de 3 mois pour les contrats de 12 mois minimum rompus en cours d'exécution.
  • Rémunération des salariés sous contrat de professionnalisation : la rémunération dépend de l'âge du salarié et du diplôme.
 

Plan de formation

  • Définition : deux catégories d'actions de formation, c'est-à-dire les actions d'adaptation au poste de travail et celles qui sont liées au maintien dans l'emploi ou à l'évolution de l'emploi, et les actions de développement des compétences.
  • Plan de formation et temps de travail : action de formation constituant un temps de travail effectif et donne lieu au maintien du salaire.
 

Périodes de professionnalisation

  • Objet : favorise le maintien dans l'emploi des salariés en CDI ou bénéficiaires de contrats d'insertion à durée déterminée ou indéterminée via des actions de formation.
  • Durée minimale de la formation : 70 heures sur 12 mois calendaires.
  • Modalités de mise en œuvre et temps de travail : peut être à l'initiative du salarié ou de l'employeur. Donne lieu au maintien du salaire, et actions de la période de professionnalisation peuvent se dérouler pour tout ou partie en dehors du temps de travail à l'initiative soit du salarié dans le cadre du CPF, soit de l'employeur, après accord écrit du salarié, pour des actions de formation ayant pour objet le développement des compétences.
  • Tutorat : un tuteur sera choisi pour chaque salarié.
  • Financement des formations : contributions légales versées par les entreprises au titre de la professionnalisation.
  • Gestion des absences des salariés en formation : le pourcentage de salariés absents en même temps ne peut pas dépasser 2% de l'effectif total des salariés de l'entreprise ou de l'établissement.
 

Compte personnel de formation

  • Acquisition des heures : crédit de 24 heures par an jusqu'à 120 heures, puis de 12 heures par an dans la limite d'un plafond total de 150 heures renouvelable tout au long de la vie professionnelle du titulaire.
  • Reliquat d'heures de DIF : heures de DIF non utilisées au 31 décembre 2014, les salariés ont la possibilité d'utiliser ces heures jusqu'au 31 décembre 2020, au titre de leur CPF.
  • Gestion de l'abondement correctif du CPF : l'employeur transmet à l'AFDAS la liste des salariés bénéficiaires de l'abonnement correctif dans la situation où les dispositions de l'article 5.3 (de l'avenant) ne sont pas remplies et le nombre d'heure alimentant le CPF de chaque salarié. Il doit également verser à l'AFDAS une somme correspondant à ce nombre d'heures multiplié par un montant forfaitaire fixé par décret à 30 €.
  • Formations éligibles au CPF : actions d'accompagnement de la VAE, formations relevant du socle commun de compétences et de connaissances, formations inscrites sur la liste nationale interprofessionnelle établie par le COPANEF, formations inscrites sur les listes régionales interprofessionnelles établies par les COPAREF, et formations inscrites sur la liste de branche élaborée par la CPNEFP de la presse.
  • Mobilisation du CPF : deux possiblités soit la formation se déroule en dehors du temps de travail, dans ce casl'accord de l'employeur n'est pas nécessaire, soit sur le temps de travail. Dans ce dernier cas, le salarié doit en faire la demande au minimum 60 jours avant le début de la formation si elle n'excède pas 6 mois et 120 jours avant pour une formation supérieure à 6 mois et l'accord de l'employeur est nécessaire.
  • Prise en charge des frais de formation et de la rémunération : prise en charge par l'AFDAS des coûts pédagogiques et frais annexes ainsi que de la rémuénration dans la limite de 50% maximum du montant total des frais de formation.
  • Abondements : le financement du compte personnel de formation peut faire l'objet d'abondements lorsque le crédit d'heures du salarié ou le coût de la formation ne permet pas une prise en charge totale au titre du CPF.
  • Articulation avec les autres dispositifs : la mobilisation du CPF peut se faire en complément d'une action de formation inscrite au plan de formation de l'entreprise, en complément d'un congé individuel de formation ou en complément d'une action de formation suivie dans le cadre de la période de professionnalisation.
 

Congé individuel de formation, de bilan de compétences, de VAE

  • Congé individuel de formation : permet à tout salarié de suivre sur son initiative des actions de formation.
  • Congé pour bilan de compétences : permet à tout salarié d'analyser ses compétences professionnelles et personnelles, ainsi que toutes ses patitudes et ses motivations dans l'objectif de définir son projet professionnel et/ou un projet de formation.
  • Congé pour validation des acquis de l'expérience (VAE) : permet à tout salarié d'obtenir une certification inscrite au RNCP.
  • Participation à un jury d'examen ou de VAE : lorsqu'un salarié participe à un jury d'examen ou de VAE il doit demander à son employeur par écrit 15 jours avant le début de sa participation s'il peut s'absenter tout en joignant une copie de la convocation reçue.
 

Contributions des entreprises

  • Assiette des contributions et échéance de versement à l'AFDAS

Il s'agit de l'ensemble des rémuénrations concernées par l'assiette des cotisations sociale. Les entreprises doivent obligatoirement verser à l'AFDAS les contributions avant le 1er mars.

  • Contributions légales par taille d'entreprise
  • Entreprises occupant 300 salariés et plus : contribution de 1% du montant des salaires versés aux salariés en CDI et aux salariés en CDD

0,2 % destiné au financement du congé individuel de formation

0,2 % destiné au financement du compte personnel de formation

0,4 % destiné au financement de la professionnalisation

0,2 % versé au fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP)

 
  • Entreprises occupant de 50 à 299 salariés : contribution de 1% du montant des salaires versés aux salariés en CDI et aux salariés en CDD.

0,2 % destiné au financement du congé individuel de formation

0,2 % destiné au financement du compte personnel de formation

0,1 % destiné au financement du plan de formation

0,3 % destiné au financement de la professionnalisation

0,2 % versé au fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels

 
  • Entreprises occupant de 10 à 49 salariés : contribution de 1% du montant des salaires versés aux salariés en CDI et aux salariés en CDD.

0,15 % destiné au financement du congé individuel de formation

0,2 % destiné au financement du compte personnel de formation

0,2 % destiné au financement du plan de formation

0,3 % destiné au financement de la professionnalisation

0,15 % versé au fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels

 
  • Entreprises occupant moins de 10 salariés : contribution de 0,55 % du montant des salaires versés aux salariés en CDI et aux salariés en CDD.

0,4 % destiné au financement du plan de formation

0,15 % destiné au financement de la professionnalisation

  • Montant de la contribution conventionnelle mutualisée
  • 0,4 % du montant des salaires bruts versés aux salariés en CDI et aux salariés en CDD pour les entreprises de 300 salariés et plus
  • 0,4 % du montant des salaires bruts versés aux salariés en CDI et aux salariés en CDD pour les entreprises de 50 à 299 salariés
  • 0,1 % du montant des salaires bruts versés aux salariés en CDI et aux salariés en CDD pour les entreprises de 10 à 49 salariés
  • 0,1 % du montant des salaires bruts versés aux salariés en CDI et aux salariés en CDD pour les entreprises de moins de 10 salariés
  • Contributions volontaires

Les entreprises peuvent verser volontairement une contribution à l'AFDAS en complément de la contribution légale et de la contribution conventionnelle.

  • Contributions au titre de la taxe d'apprentissage

Les entreprises sont inciter à verser la taxe d'apprentissage àl'AFDAS en sa qualité d'OCTA.

Textes Salaires : Salaires minima garantis 2012-2013

18 avril 2013

Textes Salaires : Salaires minima mensuels garantis au 1er novembre 2011

15 février 2012

Textes Salaires : Salaires au 1er juillet 2011

07 décembre 2011

Textes Salaires : Salaires

15 mars 2011

Presse (information spécialisée [cadres, techniciens et agents de maîtrise]) : Accord du 22 novembre 2010 relatif aux salaires minima garantis mensuels au 1er décembre 2010

08 mars 2011

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  • IDCC n° 1874
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  • Convention presse
  • Convention Presse d'information specialisee

Sommaire de la convention collective

Convention collective nationale du 1 juillet 1995

Préambule

Champ d'application

Définitions et classification

Durée - Dénonciation - Révision

Adhésion ultérieure

Commission d'interprétation

Indemnisation des délégués salariés

Commission de conciliation

Droit syndical - Droit d'expression

Représentation des salariés

Recrutement du personnel

Période d'essai

Salaires et treizième mois

Retraite complémentaire et prévoyance

Bulletin de paye

Variation des salaires

Promotion

Modification du contrat de travail et mutation

Remplacement provisoire

Cadres en stage

Frais de déplacement et de mission

Durée du travail et heures supplémentaires

Service de nuit

Travail effectué le jour du repos hebdomadaire

Travail effectué un jour férié

Congés payés

Congé pour événements familiaux

Maladie

Accidents du travail

Maternité

Service national

Formation continue

Préavis de rupture

Licenciement

Fin de carrière

Textes Attachés

Adhésions ultérieures

Adhésions ultérieures

Modalités d'adaptation

Règlement intérieur de la commission paritaire d'interprétation

Règlement intérieur de la commission paritaire nationale de conciliation

Règlement intérieur de la commission paritaire nationale de conciliation

CLASSIFICATION

Retraite complémentaire et prévoyance

Retraite.

Prévoyance.

Textes Salaires

SALAIRES

Frais de déplacement et de mission

Salaires

Minima garantis mensuels à compter du 1er juin 2006.

Annexe

Annexe

Annexe

Salaires au 1er juillet 2011

Annexe

Page 3 de

Salaires minima mensuels garantis au 1er novembre 2011

Annexe

Salaires minima garantis au 1er juillet 2012

Annexe

Salaires minima garantis 2012-2013

Annexe

Accord collectif national du 29 mars 2005

Préambule

TITRE Ier : Champ d'application.

TITRE II : Les partenaires de la formation professionnelle

La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation de la presse.

Observatoire prospectif des métiers et des qualifications.

TITRE III : L'accès des salariés à la formation professionnelle tout au long de la vie professionnelle

Actions prioritaires.

Le plan de formation de l'entreprise.

Le contrat de professionnalisation.

Les périodes de professionnalisation.

Droit individuel à la formation (DIF).

TITRE IV : Dispositions finales

Organisme de collecte et de gestion.

Bilan d'application.

Date d'application.

Dépôt.

Révision.

Dénonciation.

Règlement intérieur de la commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation de la presse (CPNEF)

Formation des pigistes et expérimentation sur la mutualisation du plan de formation.

Textes Attachés

Adhésion du SNJ à l'accord du 29 mars 2005 relatif à la formation professionnelle

Textes Extensions

ARRETE du 6 février 2006

* Les activités correspondantes à cette CCN sont proposées à titre indicatif. Pour rappel, l'article L2261-2 du Code du travail stipule :

"La convention collective applicable est celle dont relève l'activité principale exercée par l'employeur. En cas de pluralité d'activités rendant incertaine l'application de ce critère pour le rattachement d'une entreprise à un champ conventionnel, les conventions collectives et les accords professionnels peuvent, par des clauses réciproques et de nature identique, prévoir les conditions dans lesquelles l'entreprise détermine les conventions et accords qui lui sont applicables."

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